lundi 9 janvier 2017

Authenticité, vous avez dit authentique...

Une amie facebookienne, qui se reconnaîtra, partageait sur sa page son besoin d'authenticité... Cela a aussi résonné pour moi. Authenticité, manque d'authenticité...qu'est-ce qu'être authentique ?


L'étymologie du mot "authentique" est : qui agit par lui même, qui est maître de lui... Je le comprends comme : lorsque je parle et que j'agis en fonction de ce que je suis au fond de moi, je suis au plus prêt de mon authenticité...au plus prêt de ce que je suis... 


Pas facile, facile ! Ombres tapies en embuscade ! Lumière qui éblouit ! Ombres et lumières, duo de choc, toujours prêt à pointer le bout de son nez... Je me méfie de moi ! Je connais mes lumières qui comme les grands phares d'une voiture, peuvent en mettre plein la vue. Mes ombres ne sont pas mieux, agissantes par en-dessous, comme la main de fer dans un gant de velours...


Et alors ?!?! Bon ! Ma recherche d'authenticité ne m'empêche pas d'être lucide... Je peux être en quête, avancer sur ce chemin guider par cette étoile...et ne pas être dupe de moi-même ! En chemin je suis, en chemin je poursuis...


Le but n'est pas encore atteint... C'est mon chemin qui m'apprend le plus... Finalement peu importe la quête qu'on se donne, c'est d'être en chemin qui me fait le plus grandir et comprendre... 


Juste un petite humaine en ballade et qui fait du mieux qu'elle peut...tiens, tiens...voilà un accord Toltèque qui m'accompagne et qui me fait du bien !  


Merci belle amie de m'avoir donné l'envie de réfléchir sur ce thème ! 


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vendredi 6 janvier 2017

Au revoir Monsieur Guy Corneau...

Guy Corneau vient de nous quitter...et je suis profondément triste... Il m'accompagnait depuis la sortie de son premier livre : "Père manquant, fils manqué". Il fait parti des quelques personnes que j'ai entendues en conférence, et qui m'ont profondément marquée...


Chaque fois que je l'entendais dans des émissions, je ressentais une personne remplie de l'humilité des gens qui cheminent depuis longtemps, et qui n'ont aucune leçon à donner à quiconque... 


La douceur de sa voix et en même temps la façon qu'il avait de se dire quand il n'était pas en accord avec le journaliste...a souvent été un exemple pour moi. Je sentais le respect qu'il avait pour lui-même et pour l'autre... Il savait dire ce qu'il voulait dire tout en étant dans une grande écoute de l'autre...


En lisant aujourd'hui, des articles racontant son parcours, j'ai appris qu'il terminait un livre qu'il avait l'intention d'intituler :  "S'aimer mieux pour aimer mieux". Je vous ai souvent partagé ma conviction que c'est dans cet ordre, que l'on devrait procéder... Apprendre à s'aimer en premier, et qu'en découle le "aimer mieux" ou comme j'aime à le dire le "aimer plus"... Tout un chemin, car j'ai le sentiment que c'est quelque chose qu'on ne nous pas enseignée...


Merci Monsieur Corneau ! Vous m'avez aidée sur ce chemin, vous m'avez accompagnée, et je vous en suis profondément reconnaissante... Le dialogue avec les cellules que vous proposez sur votre site, m'a tellement aidée dans la traversée de la maladie... Votre voix avec votre ami Pierre Lessard, m'a si souvent bercée... 

https://youtu.be/2QX9HgwlUik 


Vous nous laissez vos livres, tous les enregistrements qu'il existe de vos interventions, de nombreuses émissions...je vous garde au fond de mon coeur et je vous souhaite d'être en paix là où vous êtes et de continuer à être une belle étoile qui brille au dessus de nous, et qui veille... Je pense à votre fils et à votre femme, ainsi qu'à votre famille si éprouvée... 


Je termine ce billet par une citation de cette belle âme, dans "Le meilleur de soi" : 

"Quand bien même nous n'avons pas une bonne image de nous-mêmes, quand bien même les heurts de la vie nous assombrissent, la partie la plus lumineuse et la plus vivante de notre être est restée intacte. C'est le meilleur de soi. Le meilleur de soi est déjà présent en chacun de nous. Il n'a pas à être inventé. Il s'agit plutôt de lui ouvrir la porte comme on ouvre la grille d'un jardin." 


Merci infiniment Monsieur Guy Corneau !




jeudi 5 janvier 2017

Gratuité de tout lien...est-ce possible ?

Comment rester en lien sans se créer des obligations qui enchainent ? Je me pose cette question et je la relie à la peur du jugement...


Cette crainte reste présente pour moi, et je cherche toujours à continuer les avancements effectués jusqu'alors. J'aime être en lien, j'en ai besoin et en même temps je n'aime pas lorsque je sens qu'on attend quelque chose de moi, alors que pour moi la gratuité est une évidence... 


Je me relie à ma petite voix intérieure et comme je vous le partageais hier, je me demande "que ressens-tu" face à ce que tu perçois de la demande de l'autre ? 


Aujourd'hui je me sens plus claire face aux relations que je ne souhaite pas approfondir, car j'entends que cela ne me fera pas de bien. Je ne me sens pas attaquée par le jugement que la personne peut ressentir à mon encontre. Ce sont des "oui" à moi-même que je pose... 


Je flirte encore avec la "Toute Puissance", la mienne en l'occurence...et je quitte, petit à petit, la croyance que je pourrais aimer et être aimée de tous...


Par contre je me sens en capacité d'augmenter mon respect de l'autre...particulièrement envers celui ou celle, avec qui je sens qu'il faut que je m'éloigne. Je cherche à comprendre pourquoi je dis "non", car souvent cela me permet d'en apprendre sur moi... 


Par exemple, lorsque je dis "non" à une relation sociale ou d'amitié, avec une personne que je perçois comme égocentrée, je sais aujourd'hui que cela me parle de mon ego centré sur lui...


Je fais grandir en moi l'accueil de l'autre tel qu'il est, et je fais croître ma capacité à me sentir en sécurité en moi, avec moi...pour être moins touchée par certaines attitudes de cet autre riche de ce qu'il est...et qui me parle bien plus de lui...que de moi... 


Me revient cet accord Toltèque : "N'en fais pas une affaire personnelle !"...


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mercredi 4 janvier 2017

Toc ! Toc ! Je suis ta petite voix intérieure...

Ma petite voix intérieure...


Qu'est-ce qu'est une petite voix intérieure ? C'est une voix qui est propre à chacun(e) de nous. Elle peut être un murmure, comme elle peut être un cri... 


Pour moi, elle prend la forme d'un dialogue de moi à moi. Il m'arrive de la questionner, et ma question préférée est : que ressens-tu vraiment ? Cela m'aide à marquer un temps d'arrêt, avant de répondre ou d'agir, suite à une sollicitation.


La sollicitation est le stimulus extérieur. Ma voix intérieure est mon rappel à écouter vraiment, ce qu'en mon for intérieur, je sens. 


Lorsque je ne me mets pas à son écoute, elle va chercher à me dire autrement...et sa langue privilégiée, est celle du corps... Et j'en connais un rayon ! Corps qui crie pour dire stop ! Écoute moi ! Écoute toi ! 


Revenir au présent, entendre ce doux murmure qui me rappelle l'instant comme étant l'éternité... L'éternité est dans l'instant... Ma petite voix est dans l'instant, dans le présent... Ce présent éternel comme un cadeau ! "Présent" n'est-il pas un des synonymes de "Cadeau" ? 


Je vous souhaite des présents comme des cadeaux toujours présents...il n'y a qu'à écouter...il n'y a qu'à se baisser pour les cueillir... Alors cueillons en abondance et soyons présents...


Douce soirée mes cher(e)s Ami(e)s cheminant...  


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mardi 3 janvier 2017

Joie de vous faire un petit signe...

"Humains en chemin que nous sommes", une phrase que je viens de lire dans un article sur la joie dans le dernier numéro de Néosanté. Résonance d'un cheminement où je nous sens si nombreux...


Je reviens sur mon blog après une longue absence...car j'ai ressenti la nécessité de respecter mon besoin d'interrompre ces billets. Besoin de retrouver l'envie, besoin d'écouter ma petite voix intérieure...savoir où j'en étais...


En même temps, je continuais mon cheminement. Qu'est-ce qui me met en joie ? Aujourd'hui...le soleil qui pointe son nez derrière la brume, l'échange hier avec une amie, en transit comme moi...pour rentrer chacune dans nos pénates... Une joie si simple qui me vient de l'enfant qui reste en moi, et qui ne demande qu'à sortir... J'éclatais en joie et en spontanéité...


La vie dans son entièreté, sans rejeter le plus difficile... Ma santé, qui continue des upside-down, comme diraient nos amis anglais... Écouter là aussi... Ralentir le pas...accepter...


La joie se cache partout...par petites touches...comme un tableau qu'on éclaire... Allons à sa rencontre ! 


Je reviendrai écrire des billets dans mon blog...au gré de mes inspirations...sans obligation... 


Je vous souhaite que 2017 vous apporte des éclats de joie, où que vous soyez, quoique vous viviez... Belle et douce année mes cher(e)s Ami(e)s cheminant et si vous souhaitez que j'aborde des thèmes qui vous intéressent, n'hésitez pas à m'en faire part, par contre pouvez-vous le faire sur ma page Facebook, sous l'annonce de la publication de ce billet, car je n'ai pas tout compris sur mon blog...et je n'arrive pas à débloquer ce qui empêche une correspondance fluide entre nous !!! Merci !


À bientôt ! 


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jeudi 2 juin 2016

Égoïsme et égocentrisme !

Je vous partage ma réflexion concernant cette citation de Jacques Salomé : "C'est vous qui êtes au coeur de toutes vos relations, ce qui ne veut pas dire au centre."

On m'exprime souvent une crainte que si on se met au coeur de toutes nos relations, on se met alors au centre... On a peur de devenir égocentrique. 

J'ai d'abord envie de dire que si on a cette pensée, alors cela ne risque pas d'arriver. Les personnes egocentrées n'ont pas ce genre de préoccupation. 

La deuxième chose est que se mettre au coeur signifie que si je prends soin de moi, soin de mes besoins, je n'attends pas que cela soit un autre qui le fasse. J'en suis seul(e) responsable. Je ne dépends de personne. 

C'est une leçon que j'ai apprise au fur et à mesure. Il m'a fallu du temps... Il a fallu que mon corps crie de douleur, pour que je comprenne que je mettais les choses à l'envers... 

Quand j'avance des tas de raisons, des tas de choses en retard...comme prétextes pour ne pas le faire, je le paye un jour...  

Par contre quand je me mets au coeur, c'est à dire aux coeurs de mes préoccupations, dans mon coeur, là où est mon être profond, je me respecte, je deviens un meilleur compagnon pour moi-même, et par ricochet pour les autres...

Je ne peux aimer vraiment que si je m'aime. Me mettre au coeur de mes relations n'est pas compliqué, encore faut-il quitter toutes les mauvaises représentations qu'on a pu recevoir enfant sur le fait de ne pas se montrer égoïste avec les autres. 

Et là encore, il me semble qu'il ne faut pas confondre égoïsme et égocentrisme. Se montrer égoïste est nécessaire et indispensable parfois pour se mettre au coeur. Par contre l'égocentrisme, c'est autre chose : c'est vouloir que le monde tourne autour de soi...

Alors je décide de cesser de me juger lorsque j'ai besoin de me montrer égoïste. Je le choisis, de moi à moi, et si quelqu'un porte sur moi un jugement, je reste en sûreté avec moi-même, et je ne laisse pas cette pensée rentrer dans mon esprit. Ce n'est plus ce que je peux penser de moi, et c'est très bon ainsi... 




mercredi 1 juin 2016

Le cheminement spirituel est un chemin qui se parcourt...

Le cheminement spirituel est un chemin qui n'en finit pas de se parcourir...et j'aime çà. Cela ne veut pas dire que j'apprécie chacun des tournants que j'ai à négocier...cela signifie que je comprends, après coup...le sens des choses...agréables ou désagréables.

Ce qui m'intéresse plus que tout autre chose...c'est la variété des routes...des sentiers...des chemins de traverse...ceux qui vont à travers champs...ou encore en traversant des forêts, aussi sombres soient-elles...parfois ! 

C'est là que je tire les enseignements lorsque je regarde en arrière...mais aussi lorsque je suis en marche... J'ai tellement parcouru de chemin... Il m'en a fallu du temps pour grandir...et ce n'est pas fini...

Frédéric Lenoir nous dit dans "L'âme du monde" :
"Ce qui compte, ce n'est pas de gravir cette montagne, ou bien celle-ci, ou bien encore celle-là, mais de parcourir le chemin. Et de le faire avec attention, persévérance, avec le coeur ouvert et l'esprit vigilant. Ce n'est pas le nom du sommet que nous avons gravi qui nous transforme, mais la présence et l'amour que nous avons mis dans la marche. Le monde est beau par la variété de ses paysages. La vie spirituelle est belle par le foisonnement de ses chemins." 

"Ce qui compte, c'est parcourir le chemin." J'en suis persuadée. Dans la nuit la plus sombre, on ne sait pas ce qui se passe, pourquoi cela nous arrive... Traverser... Continuer... Avancer... Un pas après l'autre... 

Aujourd'hui je me sens confiante...rien que pour aujourd'hui... Demain n'existe pas...encore !